Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 4.djvu/309

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I DE GUSTAVE FLAUBERT. I 30; gnons sur la planche pourrie d’une vaste latrine. l..'humanité, pour ma part, me donne envie de vomir, et il Faudrait aller se pendre, s’il n’y avait, par ci par là, de nobles esprits qui désinfectent Fatmosphère. Ceci est une a lusion à l’auteu1·. . Sur quoi je lui serre les deux pattes bien cordia- lement. A toi, mon vieux. . ’ · · . 601. À ERNEST FEYDEAU., Entièrement inédite. • . i. Croisset, mardi au soir, 1 1 , 185g. , Donne-moi_l’adresse de Théo! Faut-il que je · t’envoie sa lettre ?_ ou que je l’envoie à Ernesta? ou que je la mette ici a a poste?J'ignore Yadresse — cl'Ernesta. Si le Théo était en train de revenir, je ne lui écrirais pas, bien entendu. Sais-tu quand nous reverrons ce vieux, vieux toi-méme. `Vattends demain le sieur Bouilhet qui doit rester ici une douzaine de jours. Après quoi, je me re- , trouverai dans ma. solitude. Et dans six semaines nos excellences auront la volupté de se contempler mutuellement. I Noni mon bonl je n'admets pas que les femmes se connaissent en sentiment. Elles ne le perçoivent jamais que d’une manière personnelle et relative. Ce sont les plus durs et les plus cruels des êtres. «l.a femme est la désolation du juste.» Cela est un mot de Proudhon. J'admire peu ce monsieur, mais cet aphorisme est une pensée de génie, 'tout bonnement. ll ne faut se fier en femmes (en fait de littéra-

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