Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 4.djvu/33

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher

DE GUSTAVE FLAUBERT. 27 moral. ll n’y a pas de désillusion qui liasse soullrir comme une dent gâtéc, ni de propos- inepte —qui m’agace autant qu’une porte grinçante, et cîest _ pour cela que la phrase e la meilleure intention — rate son ell`et, dès qu’il s’y trouve une assonance ou un pli grammatical. _ Adieu, je t’eml>rasse. _ A toi. Ton C. Rien du Crocodile. Cest polos certainement. J e t’enverrai là-dessus une note. Envoie les quatre prospectus à lafois. Ce sera pour moi le moyen de _ ` faire qu’ils ne se ressemblent pas. Et clis-moi quand est-ce qu’il Faut que cela soit pret. · 458. À LA MÈME. · [ïCroisset]Nuit de samedi, 1 heure I [25 Février 1854.]. J e crois que me voila renfourche sur mon dada. Fera-t-il encore des Faux pas à me casser le nez? A-t—il les reins plus solides 'P Est-ce pour longtemps ? I Dieu le veuille! Mais il me semble que ie suis A _ remis. .l'ai fait cette semaine trois pages et qui, à _ defaut d'autre mérite, ont au moins de la rapidité. ll faut que ça marche, que ça coure, que ça ful- gure, ou que i’en creve; et je n’en creverai pas. Mon rhume m’a peut—être purge? le cerveau, car je me sens plus leger et plus rajeuni. .l’ai pourtant tantôt perdu une partie de mon après-micli, ayant reçu la visite d’un oncle de Liline qui m'a tenu trois heures. Il m’a, du reste, dit deux beaux mots

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils