Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 4.djvu/429

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher

DE GUSTAVE FLAUBERT. 423 · i vos cahiers; il me semble que tu te lâches un peu. Au fait, M. Scribe est plus amusant. Tres bien! Ah! c'est une jolie conduite! A ` Mal ré les gros yeux queie te Fais, iai bien · envie cle t’embrasser, mon pauvre Carolo. _Je suis= - A sur que je vais te trouver grandie. . Comment va le clou de ta bonne maman. Il me A tarde d'être a demain matin pour avoir des nou- velles de votre voyage. _ Quant à moi, je jouis dans ce moment—ci d'un rhumatisme dans l'épaule qui n’est pas mince. ça me gêne même pour écrire. ` Adieu, mon pauvre loulou. ‘ · A · _ « Ton vieux ganachon d’oncle. Soigne bien ta bonne maman ,_tâche d'être l’ange i du Foyer. I 1 s 4 _ ··—·—i· J _ 67 5. À ERNEST FEYDEAU. E [Croissct, En février 1861.] .— ` Je n'ëtais pas «irrité» , mon cher Fe deau, mais · ennuyé de ne pas avoir de tes nouvelles, et si je ne t°ai pas ecrit de mon côte, c’était pour te laisser · tranquille. Tu`n'avais nul besoin de moi dans ta lune de miel. Sois heureux, mon bon, sois heu-“ ` reux, continue àlêtre! Ton système est peut-être ' · le meilleur; mais comme on se fait un systeme M d’apres son tempérament et qu’on ne choisit pas - son tempérament, etc. l ` _ - · Tu me demandes ou en est Carthage". au . XIB chapitre. Je l’aurai fini avant la fin de mars, il

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils