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' 456 CORRESPONDANCE ` et personnelle) de ne pas voir dans votre livre une petite protestation a 'encontreî c'eût été désa- gréable au lecteur. ( ll y avait l’hospice énéral cle Rouen un » idiot que Yon ap elaiç Miraîeau, et qui, pour un _ caf, enlilait les êmmes mortes sur la table d'am- p ithéâtre. Je suis fâché que vous n’ayez pu intro- _ duire ce etit épisode dans votre livre; il aurait plu aux cllzimes. ll est vrai ue Mirabeau étaitlai- ble et nemérite pas tant dfbonneur, car un jour il " a calé bassement devant une femme guillotinée.) Je vous écris dans tout l'ahurissement cl’une _ première lecture. Pardonnez»moi mes bêtises: si elles sont trop fortes. Dites-moi un peu "comment on prend votre livre? par quel côté-on l'attaque? vous savez com-_ ' bien j'aime vos écritures et vos personnes. Don- A x — nez-moi de vos nouvelles et soyez sûrs l’un et l’au(t[re que je vous aime et que je vous embrasse . ten rement. - ‘ — A vous, mes bichons. . _ .l'oubliais de vous parler de la mortde Barnier et du dernier chapitre, qui est un chefïd'œuvre. Cette mèche de cheveux enlevée à la fin, et qu’elle portera _sur son cœur, toujours. c’est ,., · exquis. — _ i ` A 6 84. À MADEMOISELLE LEROYER DE CHANTEPIE. _ ·· Rouen, 9 juillet 1861. Vos lettres, si charmantes et si aflectueuses ‘ pour moi, m'emplissent de tristesse. Je voudrais