Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 4.djvu/69

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DE GUSTAVE FLAUBERT. . de ces sentimentsque tu m’accuses de ne pas - com rendre et .,3.1 u ta ièce de vers trois 'ours P = l après avoir achevé un petit tableau où je repré- sentais une mère caressant son enllant. Tout cela n’est pas pour détendre mes critiques, auxquelles je tiens fort peu. Mais je ne démords pas de l’iclee A qui meles a dictées. ll me semble que le Prix s'annonce bien; fai bon espoir. e n’ai eu aucunenouvelle de Bouilhet de uis J · p qu’il est parti. Je l’attends mardi ou mercredi. Peux-tu xrfenvqver cette piece de Leconte, Les . Chiens au clair e lunem? lai grande envie de la connaître. Puisque tu es décidée a publier la Servante de suite, je n’en dis plus rien (de la publication); mais iattendrai. Quelle rage vous avez tous là- bas, a Paris, de vous faire connaître, de vous hâter, d'appeler les locataires avant que le toit ne soit achevé d'etre batil Ou sont les gens qui sui- vent le précepte d’l·lorace, qu il l`autten1r pendant neuf` ans son œuvre secrete avant de se décider à la montrer? On n'est en rien magistral par le temps qui court. Adieu, je (embrasse, non ma- gistralement. A toi . Ton G. (1) Le Vent froid dans la nait (Poèmes barbares). W) Cette lettre est la dernière que nous possedions, mais il est peu vraisemblable qu’elle soit la dernière que Flaubert adressa à son amie, bien que la brouille lut proche. Nous âgnorons dans quelle atmosphère s'est poursuivre cette corres on ance et com- 4 `ment Vlnl. la rupture CX`ltI`C les deux 3.1’H3.I1tS. LPCXISÈCHCC du dCI`·· uier billet qui mit le point final à çette relation amoureuse de huit années n’est pas outeuse; mais il est décrit cle façons si diflérentes par les personnes qui allirment l’avoir lu, que nous nous abstenons d'autre commentaire.

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