Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/25

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 19 Brel, fes ere que, le alop de ce matin agvant pro- duit queljque eH·`et, dans huit jours je aiserai à mon aise tes bonnes joues. · Monseigneur lit sa piècem demain à. Fournierw, à 8 heures du matin. Mais on prétend que ledit Fournier va faire faillite. Je suis en train de lire le dernier des quatre vo- lumes des Misérables nouvellement parus. Je vous les apporterai. · Nous avons hier dîné chez M“‘° Cornu, et mer- credi nous dînons avec les Bichons. Maisiat est venu hier me, faire ses adieux. Il part pour la campagne. Embrasse ta bonne maman pour moi, bien ten rement. i Ton vieux ganachon d’oncle. 71 8. À MADEMOISELLE‘AMÉLIE BOSQUET. _ [Croisset, mai 1862.] Pauvre chère amie, fai longtemps hésité à vous . écrire, car il m'est impossible de trouver des mots, des consolations (3), comme on dit. J ’ai passé ar là , et toutes les phrases banales que l'on déliite en pareilles circonstances, loin de soulager, irritent. Mais si nous étions l’un pres de l’autre, vous ver- riez bien que je ne suis pas insensible à votre dou- leur. J’ai pense longuement à vous, à votre solitude 'I) Faustinc. V . 6) Directeur de la Porte—Saint—Ma.rtin. (3) Mort de M"' Goujon, adopta en 184.4. M"' Bosquet et S3. Sœur. ` Z •

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