Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/299

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 293 gro. À LOUIS BOUILHET. Nuit de lundi ['S-9 avril 1867]. MoNsE1GNEUR, ' .l'ai lu lc roman de M"“° Régnier (1). Nous en causerons tout a l’heurc. Ma grippe a l'air de se passer. Mais elle a été violente et fai peur qu’cllc ne rccommcnccdans mes courses ue je vais être obligé de faire a Sèvres et ai âreil. ll faut pourtant que je m’y résigne. Car je ne puis aller plus loin, dans ma copie (2), sans voir une fabrique de faience. Je bûche la Révolution de 48 avec fureur. Sais-tu combien j’ai lu et annoté de volumes depuis six semaines? Vingt-sept, mon bon. Ce qui ne m'a pas empêché d’écrire dix pages. · Hier, chez la Princesse, où fai dîné, Theo m'a dit qu’il avait organise un sous-Magny chez lVl"‘°i de Païva. Je serai invité au premier vendredi; je te dirai ce qui en est. Le Moniteur a donné inexactement la seance du- Sénat où le pere Beuve s'est signalé par sa haine des prêtres; il a été énorme. Le public est pour lui. ll a reçu hier des visites ct des Félicitations en masse. .l'attcnds Duplan dans une huitainc de jours. Les Bichons partent demain soir pour Rome. Je dînerai probablement un de ces jours avec le _ (1) Un, Duel de salon, par Mm de Régnier (Daniel Darc). W L’Educatz2m sentimentale.

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