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3 8 CORRESPONDANCE Je n’ai encore aucune nouvelle de Salammbô! Dès que le marcl1é sera fait, je vous en préviendrai, puisque vous vous intéressez a ce lourd colis. Vous m’avez semblé, la dernière fois que nous nous sommes vus, en bien bonnes dispositions. Continuez; vous aurez, un jour, votre succes. Quant à mo1, je suis sec comme un caillou et vide comme un crucl1on Sans vin. Pensez à moi quelquefois, et croyez à la pro- fonde affection de votre G. F. 73 2. À ERNEST DUPLAN· Samedi, 2 lx. K23 août :862]. MON ci-IER AMI, En relisant votre lettre avec une loupe, je la comprends et je vous fais des excuses. · Monseigneur m’écr1t,d autre part·que Lévy ne me force nullement a laction, que yedgarde toute liberté, et qu’1l n'est plus question 'un second traité par lequel je m engagerais a lui Fournir un roman moderne dans un temps déterminé. Doncfaccepte. Il vous reste a avertir Claye, ou Lacroix, que i far conclu avec Lévy. Ecrivez plutôt a Lacroix une lettre aimable, en mon nom. Lévy vous présentera sans doute un modèle, un projet de traité. Cela vous concerne spécialement. Mais je crois qu’il n’y aura point de chicanes, puisque les prin- cipales clauses sont déja arrêtées. ,