Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/259

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· DE GUSTAVE FLAUBERT. 253 les mêmes Sottises, à retourner dans le même ` cercle, à débagouler les mêmes inepties. .l’étais a Versailles le jour de l'abrogation des lois d’exil et j’ai vu beaucoup de monde. Le plus infâme des partis est celui de Badinguet; de cela ien suis sûr. Il me semble que le père Thiers se ‘ purifie. Celui-là, au moins, ne parle pas de prin- - cipes, ne blague pas. Mais dans quinze jours ce sera un « rouge », comme Cavaignac. A propos de militaires, fai été bien content de l’éloge que Cbangarnier a fait de monsieur votre Frère (1). Quand vous lui écrirez, voudrez-vous me rappeler à son souvenir? .l’ai une grande envie de lui serrer la main. Que dites-vous de mon ami Maury, qui tout le temps de la Communea maintenu le drapeau tricolore sur les Archives 7 Ce qui ne l’empéchait pas de continuer ses petits Mémoires « sur les Etrusques ». Il y a ainsi quelques philosophes. le ne suis pas du nombre. Croiriez-vous que beaucoup de « gens raison- ‘ nables » excusent les Prussiens, admirent les . Prussiens, veulent se faire Prussiens, sans Voir que l’incendie de Paris est le cinquième acte de la tragédie et que toutes ces horreurs sont imitées de la Prusse et Fort probablement suscitées par elle ? Du reste, un Fait si considérable comporte · en soi bien des éléments. ll y a de tout dans cette grande horreur. ll y a de l’enVie, de l’hystérie, de l’iconoclaste et du Bismarck. e Depuis que i’en ai repu mes yeux fai bien du mal àtravailler. Donnez-moidevos nouvelles, - (1) Le général Letellier-Valazé. _ i

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