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DE GUSTAVE FLAUBERT. 173 refaire d’un bout a I’autre ». Tirez une conclusion maintenant! et écoutez ·leurs avis! N’importe! comme ces quatre messieurs sont les maîtres de vos destinées, parce qu’ils ont de l’argent, et qu’iIs ont plus d’esprit que vous, n’ayant jamais écrit une ligne, il faut les en croire et se_ soumettre. C’est une chose étrange combien les imbéciles trouvent de plaisir a patauger dans l’oeuvre .d’un autre, a rogner, corriger, faire le pion! Vous ai-je dit que j'étais, à cause de cela, très en Froid avec le nommé ** * '? ll avoulu remanier, dans le temps, un roman que je lui avais recommandé, qui n’était pas bien beau, mais dont il est incapable de tourner la moindre des phrases. Aussi ne lui ai-je point cachémon opinion surson compte; inde iras. Cepen- dant il m’est impossible d’être assez modeste pour croire que ce brave Polaque soit plus fort que moi en prose Française. Et vous voulez que je reste calme! chère maître! Je n’ai pas votre tempera- ment! J e ne suis pas, comme vous, toujours pla- nant au-dessus des misères de ce monde. Votre Cruchard est sensitif comme un écorché. Et la bétise, Iasuffisance, l’injustice l’exas èrent de plus en plus. Ainsi la laideur des Alîemandes qui m’entourent me bouche la vue du Rigi! !! Nom d’un nom! quelles gueules! _ Dieu merci, « de mon horrible aspect je purge leurs Etats! ».