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DE GUSTAVE FLAUBERT. 193 à dîner, chez elle, ton ancien ami le baron Lar- rey. ll m'a dit que les Cloquet iraient probable- ment a Dieppe sous très peu de jours. Au mois d’octobre, j’aurai à Croisset la visite de Popelin et de Giraud. Ma journée d'avant-hier a été stric- tement occupée par l'enterrement de la mère de Coppée ; jamais je n'ai vu une pareille douleur. Le pauvre garçon faisait mal à voir. J e l'ai presque porté pour descendre la grande avenue du cimetière Montmartre. Dès qu’il m’a vu, il s'est presque accroché à. moi, bien que nous ne soyons pas intimes. C’est là (à cet enterrement) (1) que j’ai vu pour la première fois l’ancienne pas- sion de la Divine, mon ennemi Barhey d’Aure— villy : il est gigantesque! Je t’en ferai la descrip- t1on... Je compte être revenu dans mon humble asile vers le commencement de l’autre semaine. Adieu, pauvre chère fille. Écris-moi de bonnes lettres si tu en as le-temps, ou plutôt prends-en le temps et arme toujours Vieux. — 14.90. A LA MÉME. ` Paris, lundi 7 septemhre 1874.. . CHÈRE CARO, ‘ .l’ai reçu hier la visite de Xemer qui m’a· remis 1 .ooo francs. Remercie-z’-en ton époux qui com- (1) Madame Adam raconte à ce propos dans Nos amitiés poli- tiques avant l'alJand0n de la Revanche, 14.5 : « Le hon géant s'est rcdressé de toute sa taille et Barhey e toute sa hauteur. On s'est demandé si les deux coqs 1'1'allaient pas se jeter l’un sur l’autrc. » vn. 13