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262 CORRESPONDANCE 1551. A LA MÉME. Concarneau, samedi 3 heures [25 septembre 1875]. Sera-ce auiourd’hui que je vais avoir une lettre de ma pauvre fille ? , .l'ai beau regarder les poissons du Vivier, puis la mer, et me promener et me baigner tous les jours, la préoccupation Cle l’aven1r ne me quitte pas. Quel cauchemar. Ah l ton pauvre mari n'était pas né pour faire mon bonheur. Mais n’en parlons plus : a quoi bon? le t’assure que IC SUIS bien raisonnable. J’3.I même essayé de commencer quelque chose de court, car ]'a1 écrit (en trois jours)! une demi-page du plan de la Légende de Saint Julien l'H0spitalier. S1 tu veux la connaître, prends l’Essai sur la peinture sur verre, de Lan- ' (1) Enfin 'e me calme à. la surface du glois . ] · , _ moins; mais le Fond reste bien no1r. Je mène une petite vie douce et abrutissante. Coucher avant 10 heures, lever vers 8 ou o. le ne Fais rien du tout, et mon oisiveté ne me pèse plus. .l'arrive souvent a ne plus songer a rien. Ce sont les meilleurs moments. - (1) E.-H. LANGLOIS : Essai bistarigue et clescrzptif sur la peinture sûr verre... et sur les vitraux les plus remarquables,. (Rouen, 1832, in-8**). — On se rappelle la derniére phrase de la Légende de Saint alien l'H0 italier: « Et voila l'histoire de Saint Julien l'l·los i- J 511 . . ,, . P talier, telle, a peu prés, qu'on la trouve sur un v1tra1l d eglise, dans . mon pays ». Le vitrail est dans la cathédrale de Rouen, a gauche du chœur, entre le transept lgauche et le fond de l'abs1de. lfouvrage de Langlois donne e détail de cette verrière et son dessin, d’après deux planches gravées par MU'? Espérance Langlois, (Note de René Desc aimes, edition Santandréa).