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DE oUsTAvE FLAUBERT. 143 Ma vie s’est passée a vouloir saisir des chimères; j’y renonce. . II paraît que Paris est intolérable, odieux et torride; ici, non plus, la chaleur n'est pas mé- diocre. Je vous souhaite un peu de Fraîcheur à Saint-Gratien. En bougerez-vous? Non, sans doute? car, je ne crois nullement à votre visite, — ue m’a annoncée ce bon général! Cependant?... Ah! cela, ce serait un honneur et un bonheur; car vous savez, Princesse, que je suis Votre fidèle et dévoué I752. A sA NIÈCE. CAROLINE. [Paris, mardi matin [IO septembre 1878]. MON LOULOU, Cest fini! l'appartement est rendu et l’écriteau « à louer » suspendu à la porte. Paul a reçu mes explications, et je lui ai promis un petit cadeau s’il obtenait du futur locataire 3.ooo francs. Cette perspective me paraît l'emplir de zéle... De Fiennes déplore votre départ. ll a été fort aima- ble. .l’ai eu beaucoup de mal à obtenir de lui un rendez-vous, parce qu’il était « accablé d’ali`aires, avait la colique, se rendait à la messe »._ Tu peux me remercier. La chose est bien faite. ..l’ai eu chez Charpentier une déception, en ce sens que maintenant il n'a pas de tirage à faire de mes œuvres. Mais l'édition de luxe de Saint Julien est décidée pour cet hiver. Autre histoire. Avant de porter la Féerie et la