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DE cUsTAvE FLAUBERT. I3 des pantoufles; car je suis en guenilles et ma fameuse nièce me repousserait si i’arr1va1s en chaussons de Strasbourg. Mais je voudrais sav0ir sr: 1° .l’ai la-bas, dans ma chambre : un frottoir de ` peap; ' _2 Des éponges. _ . 3° ll me faudrait d’autres cravates blanches, les miennes sont trop dèmodees. De petits rubans me semblent mieux! Tu peux tout arranger! Maintenant ce ne sera pas long. I .· · Valère (1) dort aller vous voir demain, ll couchera ici d'aujourd’hui en huit. Adieu, pauvre chat. le t’embrasse bien fort. e Nounou · ou · _ la Perle des oncles. · P.-S. —— Dernier mot de Mamzelle Julie : 4 « C’est nous qui ramouvons les connaissances -du vieux temps! » · · _ 164.2. A LA MÉME. [Cmisset], dimanche, 1 heure, 28 janvier 1877. ' LoULoU, · D , ` [ ..... ] Je viens d’eXpèdier mon pantalon au chemin de fer, mais je ne comprends pas que Masquillier ait besoin d'un modèle, pu1squ’xl me ·` (1) Edmond Laporte. I A