Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/229

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 223 vous en occupez plus. Tous vos renseënements ne font que confirmer mes prévisions. e que je ï trouve charmant de sa part, c’est la supposition qu’il pourrait étre, un jour, contraint à user d’indulgence envers moi. Voilà ce qui s’appelle un bon' amil et dévoué! mais on est « comme ça » quand on est fonctionnaire. Quel embêtement de ne pas se voirl Comme j’aurais des choses à vous dire et à vous deman- derl Si je suis capable d’aller à Paris vers la tin d’avril, ce sera beau. Il faut se résigner. Comment va votre pauvre maman'? Où publiez—vous l'Hist0ire du `vieux temps'? Quand je serai revenu à Paris, il faudra la faire jouer par Mm Pasca, chez la princesse Mathilde. De cela je me charge. c Votre vieux vous embrasse tendrement. 1818. A J.-1;. HUYSMANS. , [Croisset, février-mars 1879]. Et maintenant, Seigneur, expliquons-nous tous deux. Si vous n’étiez pas mon ami (c'est-à-dire si je ne vous devais du respect) et si votre livre m’avait paru médiocre, je vous ferais un compli— ment banal, et tout serait dit. Mais je trouve qu’il y a là-dedans beaucoup, beaucoup de talent, et que c'est une œuvre hors ligne et très intense. Donc, vous allez recevoir le fond de ma pensée. La dédicace ou [vous] me louez pour « l’Éduca— tion Sentimentale » m'a éclairé sur le plan et le

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