Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/279

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 273 ' Je me suis débarrassé de Catullel Espérons qu’aux mains de Jules Barbier la pauvre Salammbô marchera plus vite. T'ai-je .dit que fentrevoyais un moyen de faire jouer la fameuse Féerie? · Grâce au pére Hugo! Cest à lui que je dois ma place de « conservateur hors cadres'», a lui plus qu’a tout autre. Je le sais maintenant par Cordier. Ah! si l'on faisait un bel opéra avec Salammbâet si la Féerie était jouée, je pourrais restituer cette place! Mais pour le moment, il faut se réjouir de l’avoir... ' . Hier Chéron 'm’a manqué de.parole, de sorte que ma journée a été perdue. J'er1 ai fini avec les matières ecclésiastiques! Maintenant, c'est au_ tour de l'education et de la morale. Je ne sais encore quand je reviendrai près de mon loulou, dans le pauvre vieuxbon Croisset. Ce ne sera pas, j’en ai peur, avant huit ou dix jours, tantilme reste encore d'afl`aires a regler! Et puis, Monsieur est accablé de politesses. J ’en suis tout surpris.`ll est évident qu'on a beaucoup de plaisir a me revoir, et qu’il·y a des gens moins aimés de leurs amis que moi. . . . _ II est S heures I//2 et je vais corriger mes épreuves, puis raturer quelques phrases en atten- dant l’heure de mes réceptions. . . ' Dimanche dernier, elles ont été gigantesques ;. Heredia m'a amené Jules Breton, le peintre, qui désirait « avoir l’honneur, etc. ». . . Adieu, pauvre fille, je t’embrasse bien tendre- ment. · ·- · A l .. Vieux.

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