Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/339

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DE GUSTAVE FLAUBERT. V 333 ou vous vous trouvez le père Giraud (de l’École de droit) aussi. J ’en ai reçu un autre de Charles- Edmondm. Je doute que ces deux œuvres vous causent un vif plaisir. La gent de lettre parisienne m’a l'air entor- tillee par les « inondés de Murcie ». On m’avait invite a faire partie du Comité. Mais la Fête se passera de ma présence, ne sachant ni danser le holéro, ni pincer de la guitare. Dans votre derniere lettre, vous vous disiez triste. Il faut se raidir·pour supporter la vie, ma chère Princesse! Moi non plus, je ne suis pas tous les jours folâtre! Mais je pense a vous; il m'est comme un rayon de soleil. Car je suis, vous le savez bien, , Votre vieux fidele et trés aflectionné. 1917. A PAUL ALEXIS. Lundi soir, S décembre 1879. Cest trés gentil, votre acte l2!! Pourquoi n’y en a-t—il pas trois'? Je vous remercie d'avoir fait un dénouement qui n'est pas poncif`. Puisqu’il est en dehors de la morale vulgaire, il est donc hon. Que le public l'ait avalé, voilà ce qui m’étonne. Mais entre nous, mon cher ami, ie trouve que, dans votre préface, vous donnez une importance · exagérée aux organes génitaux. Qu’importe que,. . ou que l’on ne .... pas, ô mon Dieu! Les classiques (1) Zëpbirin Cazavan en Égypte, 1 vol. (2) Celle gu'0n n'ép0use pas.

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