Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/35
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C DE GUsTAVE FLAUBERT. 29 les verrait dlahordg et ils me sont arrivés vierges de toute correction. I Tâchez, je vous prie, que l’on soit envers moi plus exact. Tourguenefli me demande a grands cris les premières feuilles, pour le traducteur russe qui les attend. ‘ 4 Tout à vous. [ [ . ' 1657. AU MÉME. [ [ [Paris], mercredi 2 heures [avril 1877]. MON BoN, e _ ‘ .l’ai oublié hier de prendre chez vous votre Bichat et votre Cabanis. V - Chamerot m’a envoyé le spécimen du titre. ll est très mauvais et sans aucun galhe. ll faudrait décider quelque chose. Passez chez lui. Dans les épreuves que je renvoie ce soir, je lui communique mes réflexions. Voyez si elles vous a réent. gEt poussez-le! —-— nous n’avons pas trop de temps —— afin que les exemplaires soient secs pour les infâmes brocheurs. le ne demande pour moi que 25 exemplaires sur papier de Hollande; mais faites-en tirer tant qu’il vous plaira, et mettez-y le prix qui vous convient; cela vous regarde. Quant au papier de Chine, je n’y tiens pas. .l'·en aimerais mieux deux ou trois sur Vl/hatmann. ' e ' Avous. A _ .