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DE GUSTAVE FLAUBERT. . 383 1949. A LA PRINCESSE MATHILDE. Vendredi [13 février 1880.] Non, ma chère Princesse, il n’y'a pas d’entëte- mentdans mon absence prolongée. La necessite m’y contraint. Si vous connaissiez les mystères, ou plutôt les misères de ma vie, vous ne me feriez pas ces tendres reproches; mais je vois que tout cela, enfin, va se ter- miner! Il apparaît un peu de bleu dans mon horizon. Vous me verrez au commencement cle mai et, pendant un an au moins, je compte bien ne guère quitter Paris. Donc, je redeviendrai un hôte assidu de la rue de Berri et de Saint-Gratien. Je suis presentement perdu dans la Pl1raseo— « logie et dans les methodes d'Éducation et je ne . lis que les livres relatifs à ces matières. Aussi, j’ignore absolument la question du Divorce de mon ami Dumas et Le Divorce de mon autre ami le P. Didon, ainsi que les Mémoires de Remusat et les Mémoires de Metternicl1.. Je suis un Fossile, un être prebistorique; mon existence est celle du grand ours des Cavernes. A Le Polypbile de Popelin m’a intéressé extrême- ment; dites-lui (à Popelin), je vous prie, que dans quelque temps, quand il f`era plus beau, je le sommerai de tenir sa promesse, c'est-à—dire de me faire une visite. Guy de Maupassant a remis cbez vous un volume ou il y a une petite comedie de societe