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DE oUsTAvE FLAUBERT. 393 ll faut user de toutes les influences possibles pour étouffer l’af`faire. La seule crainte, n’est-ce pas, ciest d’étre renvoyé du ministère. En consé- quence, pesons sur la Justice 'd’abord et sur ‘ l’lnstruction publique ensuite. 1° Va chez Commanville pour qu’il prie M. Simonot de parler de toi à Grévy ou au frère de Mm Pelouze, Wilson. M. S. voudra-t—il faire la démarche ? C'est douteux; enfin, essayons. · 2° Voici une lettre pour Cordier, sénateur. Cordier est très puissant, car il dispose d'un groupe au Sénat. 3° Une autre pour le poète Laurent-Pichat, sénateur, et qui a été poursuivi pour avoir Publié V la Bovary. 1 4.° Mais avant tout, n... de D... l va chez d'Os- moy l Pour ces affaires-la c'est un brave l Et pousse- le ferme, sans aucun ménagement. ' 50 Et va chez Bardoux aussi. Du reste, je vais · lui écrire quelque chose de corsé. 6° Sous prétexte de reprendre tes vers, va chez Mm Adam et conte—lui ton histoire. le la crois A bonne femme au fond. Et que Pouchet y aille un peu avant toi. 7° Vacquerie m’a toujours dit que le Rappel était à mon service. Je vais le mettre a l'épreuve. Mais encore une fois je ne crois pas qu’il faille maintenant irriter MM. les juges. 8° Va trouver Popelin, homme de jugement, et qu’iI demande de ma part à Demaze ce qu’il faudrait faire. Demaze est un conseiller à la Cour, très malin, très puissant et qui peut te donner de bons conseils.