Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/41

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 35 chargé de travail! et ne pas me faire faire des courses pour dénicher les adresses des gens aux- quels j’envoie mon volume le les ai trouvées, • ne vous troublez plus. ` * Faut-il que faille chercher moi-même le volume _ du sombre Cladel'? A i667. AU MÉME. i [Paris], jeudi matin [3 mai 1877]. Homme étourdi! A · Faites-moi le plaisir de répondre à mes lettres, sacré nom de Dieu! et de me donner les rensei- ' gnements que je vous demande, au lieu de vous ballader au Salon, ce qui est un prétexte à boclcs. Un père de famille! un homme établi! ii! Ã l’horreur! . Est-ce que j’y vais, moi, au Salon! Où étais-je pendant ce temps-là'? aux pieds des autels, Monsieur! .l’assistais a un mariage. .l e priais le Tres-Haut de faire descendre ses béné- dictions sur la rupture d’un tambour de basque. Et vous, pendant ce temps-là, vous regardiez des . -peintures lascives, non coutent de publier—des obscénités. . . lfindignation m’étouH`e ! Et l'article de Colani? V A Bonsoir, ma petite vieille, à dimanche. [ Cladel m’a écrit pour me dire qu’il désirait que je lusse (pardon du subjonctif) le roman (17 en · feuilles qui est chez vous. Donc, envoyez-le moi, ou apportez-le moi. t (1) Celui de la Croix-azzx—Bœz#Ès, 1 vol. _ '

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