Page:Flaubert - Bouvard et Pécuchet, éd. Conard, 1910.djvu/451

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Monville. Le météore a plus agi dans les vallées, il a soustrait le calorique. C’est l’effet d’un refroidissement subit.

(Raspail. Hist. Santé et Maladie, p. 246-247.)


Poissons :

Je remarque sur les poissons que c’est une merveille qu’ils puissent naître et vivre dans l’eau de la mer, qui est salée, et que leur race ne soit pas anéantie depuis longtemps.

(Gaume. Catéchisme de persévérance, 57.)


De la chimie :

Est-il nécessaire d’observer que cette vaste science (la chimie) est absolument déplacée dans un enseignement général ? À quoi sert-elle pour le ministre, pour le magistrat, pour le militaire, pour le marin, pour le négociant ?

(De Maistre. Lettres et opuscules inédits.)


Bêtises sur les grands hommes :

Malgré la réputation dont jouit cet écrivain (La Bruyère), il y a beaucoup de négligence dans son style.

(Condillac. Traité de l’art d’écrire.)


(Descartes), rêveur fameux par les écarts de son imagination et dont le nom est fait pour le pays des chimères.

Marat, à propos du Panthéon.


Rabelais, ce boueux de l’humanité.

Lamartine.


Lulli :

Ses airs tant répétés dans le monde ne servent qu’à insinuer des passions les plus déréglées.

(Bossuet. Maximes sur la comédie.)


Molière :

C’est dommage que Molière ne sache pas écrire.

Fénelon.


Molière est un infâme histrion.

Bossuet.


Byron :

Le génie byronien me semble, au fond, un peu bête.

(L. Veuillot. Libres Penseurs, p. 11.)


À mon avis, Byron, très justement rejeté de la famille et de