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NOTES DE VOYAGES.

Quentin, n° 140 ; la chambre où il est né lambrissée, peinte en gris blanc ; alcôve avec un lit de bout au milieu ; salon grand, commode.

Langres. — Hôtel, tous les garçons gris, mine de l’hôtelier, la salle du festin pour le baptême.

Bar-sur-Seine. — MM. du conseil de révision.

Vandeuvre. — Troyes. — Peur que j’ai eue à cause de mon amour pour l’harmonie des faits et le fatalisme rythmique. — L’abbé, son séminaire, le portier, macération, caractère de stupidité.

Nogent. — Courtavent. — De Courtavent à la Saussotte. — Nangis. — Norman.

Brie-Comte-Robert. — Les fermiers de la Brie allumés par le déjeuner et allant au concours agricole. — Le grand rouge, forme de ses sous-pieds.

Charenton. — Entrée à Paris. — Visite à Mme Chéronnet[1], à qui j’ai donné le bras jusque chez Durand, où elle allait dîner. Ce pauvre Durand ! J’y ai fait trois repas et sur chacun d’eux on pourrait écrire un volume : 1° souper, 2° déjeuner, 3° dîner. — Champs-Elysées, trois fois le lundi, le mardi et le mercredi. — La belle histoire que celle de ces visites ! j’y ai vu le défaut de la cuirasse de mon âme comme à celle des autres. — Dîner chez D’Arcet. — Visite à Auteuil. — Mme … est venue en chapeau de paille rond, robe noire. — La poésie de la femme adultère n’est vraie que parce qu’elle-même est dans la liberté au sein de la fatalité. — Le lendemain Mme Hugo. Je suis curieux d’y retourner. — Conseils médicaux de Pradier. — Les Peaux-Rouges : l’oncle

  1. Mme Chéronnet, grand’mère de Maxime Du Camp.