Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/139

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LE CANDIDAT. 1 gg MARCHAIS. La réponse A la chose que M. Dodart vous a com- muniquée? DODART, se Frappam le front. Quelle étourderiel la premiére, peut-étre, qui m’arrive dans Ia carriére du notariat! MARCHAIS, i Rousselin. Et il demande un mot d’écrit. ROUSSELIN. Mais?... DODART, i Rousselin. i Je vais vous dire. (AMarcluis.) Patientez quelques minutes dans la cour, n’est-ce pas? (Marchais sort.) M. de Bouvigny est donc venu, il y a trois jours, m’a{Hrmer encore une l`ois qu’il tenait in votre alliance". ROUSSELIN. .le le sais. DODART. Et que si vous vouliez, -— dame! on se sert des moyens que I’on a, on utilise les armes que l’on pos- sédel Ce n’est peut-étre pas toujours extrémement l>ien... mais... ROUSSELIN. Ah! vous avez une faqon de parler!... DODART. Sans l’aH`aire de Murel, qui est tombée dans mon étude, et qui a pris tous mes instants, je serais vite acC0uru.


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