Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/14

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IO THEATRE. · ’ MUREL. Diabie d’homme, va! . . . Oui, je’QI’adore. . . M’”° Rous- seIinI Au nom du ciei, pas d’aIIusion! GRUCHET, in part. Oh! oh! tu I’adores. Je crois que tu adores surtout sa dot!


Scène III.

MUREL , GRUCHET, M’“' ROUSSELIN , ONESIME, LOUISE, MISS ARABELLE, un Iivre it la main.

MUREL, présentant son bouquet à Mme Rousselin.

Permettez-moi, madame, de vous offrir...

MADAME ROUSSELIN, jetant ie bouquet sur le guéridon, à gauche.

Merci, Monsieur !

Miss ARABELLE.

Oh ! les spiendides gardénias !... et ou peut-on trouver des fleurs aussi rares ?

MUREL.

Chez moi, miss Arabeile, dans ma serre !

ONESIME, avec impertinence.

Monsieur posséde une serre ?

MUREL.

Chaude ! oui, Monsieur !