Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/169

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LE CHATEAU DES cazuns. 16; PAUL. Merci, mes braves gens; mais quant a abuser plus longtemps cle votre hospitalité... LE PERB THOMAS, it pm. A Ah! enfin, il comprencl! · U DOMINIQUE. Elle n’était pas cligne cle vous, c’est vrai! et jc m’étonne que Monsieur ait consenti a la subir. Puisque l’ancien régisseur cle Monsieur, ce misérable, n’a pas eu le cocur cle vous ollrir un appartement clans le c 5.- teau, c’était bien la Seine de venir ici pour écouter la kyrielle cle ces mau its comptes. En vérité, Monsieur n’est pas heureux depuis quelque temps. _ PAUL, révant. Oui, c’a été comme une cpnjuration un acharne- ment clu hasarcl; la mort subite cle mon pére, des clettes anciennes qui se présentent, une rume com- pléte enfin, sans qu’on puisse en saisir la cause ni ac- cuser personne. V DOMINIQUE. Quel guignonl Nous menions une si bclle vie it voyager ensemble tous les deux! V _ IPAUL. Calme-toi, bon Dominique, ct ne Earle plus du temps récent et cléja loin ou nous vaga ondions pour mon plaisir a travers les lncles et l’Orient. Plus de rc- grets. II va encore f`alloir se lancer clans le monde, mais pour ychercher f`ortune. Q . ll réve. . V LE PERE THOMAS. Le clillicile, c’est cle l’attraper.


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