Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/17

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LE CANDIDAT. I 3 l’ombre de nos vieux bois; la reverie se déroule lus P largement sur les plaines; dans des coins obscurs, peut-étre, il y a des talents ignores, un genie qui rayonnera! Elle s'assied. MADAME ROUSSELIN. Quelle tirade, ma chere! Vous étes plus que jamais en veine poétique! 0Nés1M1=;. Mademoiselle, en eH`et, sauf` un léger accent, nous a détarllé tout 51 l’heure, le Lac de M. de Lamartine... d’une f`agon... MADAME ROUSSELIN. Mais vous connaissiez la piece? ONESIME. On ne m’a pas encore permis de Iire cet auteur. MADAME ROUSSELIN. Je comprends! une éducationu. sérieuse! (Lui passant sur les poigncts un éclievcau dc lainc in clévidcr.) Auriez-vous l’obligeance?... Les bras toujours étendusl f`ort bien! omésuvus. Oh! je sais! Et méme, je suis pour quelque chose <lans ce lpaysage en perles que vous a donné ma suaur Elisabet ! MADAME ROUSSELIN. Un ouvrage charmant; il est suspendu dans ma chambre! Louise, quand tu auras Hni de regarder l'IIlush·ati0n. . . ` MUREL, it pm. On se méfie de moi; c’est clair! *


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