Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/217

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Il se penche sur une des jardinières, les fleurs se fanent. Mortes!

Deux candélabres s’éteignent.

Et l'obscurité redouble !

Au lieu d`un bruit de clochette qui accentuait la mesure dans la contredanse, on entend une cloche funèbre.

Ces sons ! le glas d’un enterrement. J’ai peur!

Il regarde au Fond.

Cependant ies Hambeaux reslliiendisscnt, Ies danses tourbiiionnent. Eh! c’est ia cioc ette qui tinte dans ies quaclrilles. Qu’avais-je clonc ? Elle va revcnir! . . . oui ! . . . i !... et, Pendant pas 21 pas ies Hots du bai, j’écouterai cI’un air indiH`érent ses paroles charmantes murmurees 21 mon oreiiie. Toutes ces choses qui Iui apgzartiennent ont I’air de sourire, c’est comme si son me flottait autour de moi. Ou est-elle ? Je veux la retrouver, la revoir.

Il remonte la scene.


SCÈNE XII.


PAUL, Mme KLOEKHER, ALFRED.

Madame Kloekher entre par le coté droit au bras d’Alfred.

PAUL, a part.

Encore lui !

Il s’arréte et l'observe.

MADAME KLOEKHER, a demi-voix.

Est-ce une menace ?

ALFRED.

Comme il vous plaira de le comprendre, ma chère !