Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/229

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LE CHATEAU DES CGURS. 22} raft comme une a!Iumette! —-— Car, enfin, de toutes ses promesses, qu’ai-je attrapé, moi? Q_u’est-ce que je gagne? II se moque de moi, 51 Ia fin! Car, pendant que je suis Ia, 5 me morf`ondre en !’attendant, il f`ait Ie joli coco, dans Ies salons, pres Ies belles dames. — Si `e Han uais Ia table our soutenir I’attisée?—— Non! ! q P ga ne durera pas! I! apergoit une paire de bottes dans Ieurs embauchoirs. Ah! Ies bottes! II ies retire des embauchoirs. Pourquoi pas? Les Iangant dans Ie feu. AYe donc! —— Et s’iI se Fache, tant pis! scihm; 11.

   en habit noir, sans paietot, mouiilé,

ies mains sous ies aisseiies, avec un peu de neige sur ses vétements. PAUL. Que f`ais-tu Ia, toi? Je ne t’avais pas dit de m’at·- tendre! Va te coucher! DOMINIQUE. Mais". PAUL, brutaiement. Va-t’en donc! Va-t’en! Laisse·moi! DOMINIQUE, a part. Oh! oh! il est bien fier! —— Y aurait-il pas quelquc chose de bon, enfin ?


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