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mz CHATEAU DES cmzuns. 2.6; LE GRAND PONTIFE, d'un ton famiiier. _ Vous vous engagez, n°est-ce pas, comme par !e passé, a ne f`aire que des petites recherches innocentes, qui ne troublent rien? _ TOUS LES SAVANTS Icvant les mains. Oui! oui! N’ayez pas peur! Nous Ie jurons. LE GRAND PONTIFE. Cela sufiit! —~ Venez maintenant, vous, ta!ents honnétes qui charmez nos soirées de f`ami!!e. L’art étant fait pour récréer, vous nous récréez. A!!ons! LES POETE3 COMIQUES étendent tous Ia main vers ie pot-au-fen, en faisant : Cocorico! ` Ricancments dans I’assemb!ée. LE GRAND PONTIFE, souriant aux épiciers qui Pentourent. Encore un peu d’excentricité dans !a f`orme; mais !es intentions sont si pures! · Il frappe avec son écumoire sur Ie pot-au·feu Pour réclamer Pattention. Un demier mot, Messieurs, a !a Jeunesse, au prin- temps de Ia vie. Sur un signe qu’i! Ieur fait, ies coliégiens $’IPPf0Ch€I`lt avec Ieurs accordéons sous Ie bras. Approchez , Ephébes , approchez ! Jeunes gens, notre espoir, vous a!!ez entrer dans Page des pas- sions! Prenez garde, c’est comme si vous pénétriez ans une ou ri re; amoin re ince e, nom an sur d p d é I d ét ll t b t vos cerveaux, peut faire sauter Yédifice! On a eu soin d’écarter de vous toutes Ies torches, je Ie sais : n’im— porte! I! n’en {aut pas moms sedéfier des ardeurs du sang et de Yimagination; ei!es ne produisent que des crimes et des f`o!ies! ou p!ut6t, utilisez vos vices!
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