Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/48
44 THFZATRE. ROUSSELIN. Non! mais dont ia Fortune, quoique minime, serait certaine! MUREL. Ah! par exempie! ROUSSELKN. Oui, Monsieur, a un modeste rentier, 5. un petit propriétaire de campagne. ‘ MUREL. Voiia !e cas que vous f`aites du travai!! ROUSSELIN. Ecoutez donc! I°industrie, ca n’est pas SGT; et un bon pere de f`ami!Ie doit y regarder a deux f`ois. MUREL. Enfin, vous me ref`usez votre filie? ROUSSELIN. Forcément! et en bonne conscience, ce n°est pas ma f`aute! sans rancune, n’est-ce pas? (Appelam.) Pierre! mon buvard, et un encrier! Asselvez-vous Ia! Vous aI!ez preparer ma profession de oi aux éiecteurs. Pierre apportc ce qlue Roussciin a dcmandé, et Ie déposc sur a petite table, it droitc. . Munn. Moi! que je... ROUSSELIN. Nous Ia reverrons ensemble! Mais commencez d’abord. Avec votre verve, je ne suis pas inquiet! Ah! vous m’avez donné tout a I’heure un bon coup d’épauIe,
�