Page:Floupette - Les Déliquescences, 1885.djvu/59

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AVANT D’ENTRER
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Je sens un goût de sirop
Au Paradis de ta bouche,
La tête branle et l’œil louche,
Huit et cinq, total zéro.

Qu’elle est moite en son fourreau
L’âme tendre qui se couche,
Libellule qu’effarouche
La grosseur du numéro !

Et nous allons sans rien faire,
Après tout la grande affaire,
Sirius te la dira,

Et ma chanson rose et grise,
De ton petit Opéra
Frise et défrise la frise.