Page:Fougeroux de Campigneulles - Histoire des duels anciens et modernes, 1835.djvu/13

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encore dans tous les événemens d’une vie humaine, n’a jamais été imité d’une manière générale. Si cet ouvrage peut aspirer à l’honneur de remplir une telle lacune, ce sera sans doute un mérite assez rare dans un siècle où, dit-on, il n’y a plus rien de nouveau, dans ces jours de malaise et d’ennui où l’on voit se reproduire sous toutes les formes, l’épuisement et la satiété.

J’ose encore, mon cher ami, m’abriter de la palme glorieuse qui m’a été décernée, sous votre sacerdoce, dans un des temples les plus célèbres élevés en province au Génie des Sciences et des Lettres. Puisse-t-elle être pour moi, au sévère tribunal du public, le rameau d’or de l’Enéide !

Recevez, mon excellent ami, le nouvel hommage de mes sentimens les plus affectueux et les plus reconnaissans.

Fougeroux de Campigneules.

Douai, le 21 février 1835.