Page:Genoude - Les Pères de l'Eglise, vol. 1.djvu/11

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l’ordre la foi, le salut et le bonheur des peuples. Ils ont pensé que l’Église universelle devait surveiller tout ce qui est du domaine de l’esprit et de la conscience, de la morale et de la raison.

J’ose, Monseigneur, appeler votre paternelle protection sur une entreprise qui, je l’espère, portera de bons fruits ; nouvelle occasion de manifester votre ardente sollicitude pour propager les trésors de la foi, de la grâce et de la charité.


J’ai l’honneur d’être, avec les sentiments d’une profonde vénération,


Votre très-humble et très-obéissant serviteur,


E. DE GENOUDE.