Page:Gide - Les Poésies d’André Walter, 1922.djvu/24

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Et comme nos âmes ne se reconnaissaient pas d’abord, elles se sont saluées ce matin.
Elles se sont saluées comme si elles se retrouvaient après une longue absence...
Comme s’il était possible qu’elles eussent été une fois séparées.