Page:Glatigny - Vers les saules, 1870.djvu/21

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Scène première. N’y vas venir, monsieur, au lieu de rester coi Comme un épouvantail à pierrots? Henri. O Blondi ne! La sagesse a touché ta lèvre grenadine. Tu dictes le devoir, ô mon jeune mentor ! Ton ivresse a raison, et je suis un butor. Blondine. Eh bien, courons au bal tous les deux, Henri. Oui, j’accepte! Nous tâcherons de joindre un exemple au précepte. Et nous noierons l’aJnour dans un amour nouveau! Oui, le soleil de juin frappe sur mon cerveau ! Je veux aimer encore, aimer sous les ramures, Aimer comme l’on aime au temps des moissons mûres. Au milieu des bluets et des coquelicots. Au milieu des baisers dont sont pleins les échos! Il l’cmbrass.’. Blondine. Eh ! que faites-vous donc? Henri. Je t’embrasse, Blondine! Tiens, vois ce cabaret et lis : Ici l’on dîne.