Page:Glatigny - Vers les saules, 1870.djvu/22

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


Vers les saules. Blondine. Je ne sais si je dois... Henri. Pas de scrupules vains! Ne t’en souvient-il plus, chère^ c’est toi qui vins Tout d’abord me parler de joie et de folie Et ranimer en moi l’espérance pâlie! J’avais jeté mon cœur et tu l’as ramassé. Viens dîner! le menu sera bientôt dressé. Et l’Amour surgira, victorieux athlète, Dans le rouge argenteuil, les pieds sur l’omelette! Ils entrent dans le cabaret. Paraissent, d’un autre côté, Henriette et Marcel. SCENE II. HEJ^lETTE. ^zACEL. Henriette. Là nous sommes venus dans le mois des bourgeons; Des canards barbotaient dans la vase et les joncs, De beaux petits canards que l’on mit à la broche... Bon! ma robe aux buissons à chaque instant s’accroche.