Page:Glatigny - Vers les saules, 1870.djvu/26

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14 Vers les saules. SCÈNE V. H en ri ^ revenant. Choisissons un endroit propre à notre repas ^ Afin que les fâcheux ne nous dérangent pas. Vive Blondine! c’est la maîtresse idéale. Tu brilles sur son front ^ aurore boréale ! Et tout l’azur du ciel dans ses yeux est enclos. Vive Blondine! Henriette pleure ; on entend un léger hoquet- TienSj on dirait des sanglots. Une femme qui pleure? Elle est seule. Pauvrette ! Son chagrin passera. Je ne sais qui m’arrête Auprès d’elle. La reconnaissant. Henriette! Henriette, avec un cri Ah ! mon Dieu! te voilà! Henri. Dire que tout ceci pourtant m’ensorcela ! ma raison!