Page:Goethe-Nerval - Faust Garnier.djvu/279

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et non le vol. J’abhorre cette action imprudente et tyran j nique. Partagez entre vous ma malédiction.

CHOSUR.


La vieille parole retentit : obéis à la force !
Et, si tu es courageux, si tu tiens ferme,
Tu risqueras et la maison et la cour, et toi-même.

Ils sortent.
FAUST.
sur le balcon.

Les étoiles ont perdu leurs regards et leur clarté ; la flamme tombe et s’amoindrit ; un frisson d’air l’éventé encore et porte jusqu’ici la vapeur et la fumée. Ordre vite donné et trop vite accompli ! Qui flotte là dans l’ombre ?


QUATRE FEMMES GRISES s’avancent. LA. PREMIÈRE.

Je m’appelle la Famine.

LA SECONDE.

Je m’appelle la Dette.

LA TROISIÈME.

Je m’appelle le Souci.

LA QUATRIÈME.

Je m’appelle la Détresse.

TOUTES TROIS.

La porte est close, nous ne pouvons entrer. C’est la maison d’un riche, nous n’y avons point affaire.

LA FAMINE.

Là, je deviens ombre.

LA DETTE.

Là, je deviens à rien.

LA DÉTRESSE,

Là, se détourne le visage déshabitué de moi.

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