Page:Goethe-Nerval - Faust Garnier.djvu/69
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Qui est-ce qui ne deviendrait pas fou de vous voir ? Allons, moins de fierté !… C’est bon ! je suis capable de vous procurer tout ce que vous pourrez souhaiter.
LES JEUNES BOURGEOISES.
Viens, Agathe ! je craindrais d’être vue en public avec une pareille sorcière : elle me fit pourtant voir, à la nuit de Saint-André, mon futur amant en personne.
UNE AUTRE.
Elle me le montra aussi, à moi, dans un cristal, habillé en soldat, avec beaucoup d’autres. Je regarde autour de moi, mais j’ai beau le chercher partout, il ne veut pas se montrer.
DES SOLDATS.
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- Villes entourées
- De murs et de tours ;
- Fillettes parées
- D’attraits et d’atours !
- L’honneur nous commande
- De tenter l’assaut ;
- Si la peine est grande,
- Le succès la vaut.
- Au son des trompettes,
- Les braves soldats
- S’élancent aux fêtes,
- Ou bien aux combats :
- Fillettes et villes
- Font les difficiles....
- Tout se rend bientôt :
- L’honneur nous commande !
- Si la peine est grande,
- Le succès la vaut !
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FAUST, VAGNER.
FAUST.
Les torrents et les ruisseaux ont rompu leur prison de glace au sourire doux et vivifiant du printemps ; une heu-