Page:Goethe - Épigrammes, 1889, trad. Schropp.djvu/44

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LXVI

Est-ce donc un si grand mystère que la connaissance de Dieu, de l’homme et de l’univers ?… Non ! personne cependant ne cherche à le pénétrer volontairement ; c’est pourquoi cela reste un mystère.

LXVII

Je suis capable de supporter beaucoup de choses : j’endure la plupart des plus incommodes avec un courage résigné, comme un Dieu me l’ordonne. Il en est cependant quelques-unes qui me répugnent autant que le poison et le serpent ; elles sont au nombre de quatre : la fumée de tabac, les punaises, l’ail et †.