Page:Graffin - Nau - Patrologia orientalis, tome 2, fascicule 2, n°7 - Les Apocryphes Coptes.djvu/28

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[TEXTE COPTE]


Jésus donc vit que la multitude se pressait pour le voir, ainsi que Lazare. Quelques-uns appartenant à sa race (à sa gens) serraient celui-ci dans leurs bras. Quelques-uns lui faisaient visite. Ses deux sœurs baisaient sa bouche. Enfin il y avait de grands cris dans la montagne de Béthanie. Quelques-uns poussaient des cris de joie. Quelques-uns confessaient, disant : « II n’y eut jamais d’homme comme cet homme dans Israël. » D’autres : « Nous croyons à ceci qu’il y a résurrection dans ce que nous avons vu dans le tombeau de Lazare aujourd’hui. » Ils se réunissaient autour de Lazare, comme les abeilles sur le rayon de miel, à cause du miracle qui avait eu lieu.

Enfin Lazare ne lâchait pas les pieds de Jésus, les embrassant et rendant témoignage à la multitude en disant : « La résurrection des vivants et des morts est Jésus. Qu’est la théorie (la procession sacrée) de ce lieu devant la théorie de l’Amenti au moment où il appela mon nom à la porte de mon