Page:Gustave Flaubert - Œuvres de jeunesse, III.djvu/328

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Ton du caractére d’Anna Maria. : doux.

Nc jamaisdprrdrc de vuc don Juan. Ijobjet principal (au moins de la secon e partie), c’est_l’union, l’egal1té, la dualité, dont chaque tcrme a été JusHu’icr incomplet, se fusionnant, et que chacun montant gra ue ement axlle se compléter et s’unir au terme voism. Puis sur deux feuillets, non ubliés par Maupassant, nous trouvons cette indication pour le géveloppement : Poser : r° l’inconstance qui est le caractére méme de don Juan — ennui de la femme possedée déji; 2’ Embétement ue donne la femme; 3° tonncment gu cucur qui l’oubIie; 4" Désir de revoir des anciennes; ° C’est que vous changez pour pire. -— Amour des femmes laides; 6° Lé `timité et spécialité du désir. — Autant de femmes, autant dg! désirs et de volu tés. 7° Jalousie universelle dlu genre liumain. -— Désir de con- naitre a fond toutes. — De la inquiétudc et recherche. -— Eflort a attirer a soi. 8° Et pourtant de quoi vous plaignez-vous? -— Vous avez beaucoup dc femmes. g° Qu’est·ce que cela fait le nombre des maitresses. ro° La femme a téte de bois. 1 i° Mais pourtant quand elles jouissent. — Impossibilité d’1me communion parfaite. — Lassitude. —-` Je ne veux plus de femmes. La suzur Maria allait mourir. — Agonie. — Les rétres. — La mére. — On referme les rideaux —— Le moine de long en large. -— ll s’endort. —— Deux hommes descendent de clxeval : don Juan et Leporello. — Coincidence. — Angoisses. — Don Juan finit par se taire, il est triste et repasse toute sa vie. ll entre. — ll voit. — Curiosité. —- P.rend la main de Thé- rése. — Ah! tu te réveilles. — ll la reconnait quoiqu’il ne l’ait `amais vue. — lls se reconnaissent. — Tu mourras si ge t’em- l>rasse. — Non tu vivras. — Suspension. — lls se couc ent. - ll veut l’emmener. — ll la prend our la descendre sur son clie- val. — Elle meurt sur le bord de la fenétre.

Ce qu’elle avait donné à don Juan ne périt pas quand la statue du Commandeur l’engouffra.