Page:Horace - Œuvres, trad. Leconte de Lisle, I.djvu/26
La bibliothèque libre.
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
18
odes
Autrefois, comme il te demandait de lui rendre les vaches que tu lui avais volées, en t’effrayant, petit enfant, d’une voix menaçante, Apollo rit de n’avoir plus son carquois.
Le riche Priamus, conduit par toi, ayant quitté Ilios, trompa les orgueilleux Atrides, et les feux Thessaliens et les camps ennemis de Troja.
Tu déposes les âmes pieuses dans leurs demeures heureuses ; tu presses de ta baguette d’or la foule légère des morts, cher aux Dieux supérieurs et aux Dieux souterrains
Ode XI. — À LEUCONOÉ.
Ne cherche pas à connaître, il est défendu de le savoir, quelle destinée nous ont faite les Dieux, à toi et à moi, ô Leuconoé ; et n’interroge pas les