Page:Hugo - Légende des siècles, Hachette, 1920, 1e série, volume 2.djvu/289
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» C’est là que mon cœur est resté.
» Le vent fraîchit, la mer frissonne,
» Je m’en retourne, en vérité !
» Ô roi ! ta fille a la couronne,
» Mais Faënzette a la beauté ! »
En partant du golfe d’Otrante,
Nous étions trente ;
Mais, en arrivant à Cadiz,
Nous étions dix.