Page:Hugo - Légende des siècles, Hachette, 1920, 1e série, volume 2.djvu/439
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Parmi les arc-en-ciel, les azurs, les halos,
Et sa course, écheveau qui sans fin se dévide,
A pour point d’appui l’air et pour moteur le vide ;
Sous le plancher s’étage un chaos régulier
De ponts flottants que lie un tremblant escalier ;
Ce navire est un Louvre errant avec son faste ;
Un fil le porte ; il fuit, léger, fier, et si vaste,
Si colossal, au vent du grand abîme clair,