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BLESSURE AU DEHORS, GUÉRISON AU DEDANS
Leur vie s’assombrissait ainsi par degrés.
Il ne leur restait plus qu’une distraction qui avait été autrefois un bonheur, c’était d’aller porter du pain à ceux qui avaient faim et des vêtements à ceux qui avaient froid. Dans ces visites aux pauvres, où Cosette accompagnait souvent Jean Valjean, ils retrouvaient quelque reste de leur ancien épanchement ; et parfois, quand la journée avait été bonne, quand il y avait eu beaucoup de détresses secourues