Page:Hugo - Les Travailleurs de la mer Tome I (1891).djvu/14

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leur trou qu’à marée haute. Ils narguent l’homme. Leur ami l’océan les isole, Ces grandes fraternités, c’est toute la nature.

Si l’on creuse les alluvions de la baie Vason, on y trouve des arbres. Il y a là, sous une mystérieuse épaisseur de sable, une forêt.

Les pécheurs rudoyés de cet ouest battu des vents font des pilotes habiles. La mer est particulière dans les îles de la Manche. La baie de Cancale, tout proche, est le point du monde où les marées marnent le plus.

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