Page:Hugo - Les Travailleurs de la mer Tome I (1891).djvu/4

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Je dédie ce livre au rocher d’hospitalité et de liberté, à ce coin de vieille terre normande où vit le noble petit peuple de la mer, à l’île de Guernesey, sévère et douce, mon asile actuel, mon tombeau probable.

V. H.

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