Page:Hyspa - Chansons d’humour, 1903.djvu/393

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Soliloque du Chauve

Ils s’en sont allés loin — bien loin ! —
Les fauves arbres capillaires,
Où les doigts fleurtaient, sans témoins,
Des maîtresses aux mains légères.

Pour chausser d’autres crânes nus,
Appartenant à de gros maîtres,
Peut-être sont-ils devenus
Perruques... peut-être hygromètres...

Il est quatre heures du matin
Sur le boulevard de mon crâne.